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Cinéma et Télévision 30 décembre 2020

Le cinéma belge dans tous ses états : les acteurs et réalisateurs incontournables

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Un peu de chauvinisme cinématographique n’a jamais tué personne… Découvrez notre sélection pas du tout objective des meilleurs acteurs, réalisateurs et cinéastes belges, dont les films sont à voir et revoir sans modération.

Les acteurs et actrices belges incontournables

Matthias Schoenaerts

Naissance : 8 décembre 1977 (Anvers).

Hormis le fait d’avoir un nom dont la prononciation a dû faire transpirer nos amis français, Matthias Skounââârts est sans doute l’acteur belge qui s’exporte le mieux à l’international. Normal, quand on est parfait trilingue. En 2012, le film « Bullhead » alors nominé aux Oscars le propulse sous les feu des projecteurs. Il y incarne Jacky Vanmarsenille, un éleveur bovin dopé aux hormones, rôle pour lequel il a dû prendre 30 kg de muscles. Il remportera également le prix du meilleur espoir masculin aux Césars 2013 pour son interprétation dans « De rouille et d’os », aux côtés de la douce Marion Cotillard. Depuis, plus rien ne l’arrête.
Mais non !? Sous le blaze de Zenith, Matthias est un adepte du… graffiti ! Oui oui ! Il participe d’ailleurs régulièrement à des projets de street art.

Retrouvez Matthias dans « Nevada » de Laure de Clermont-Tonnerre.

Virginie Efira

Naissance : 5 mai 1977 (Schaerbeek).

Difficile de ne pas intégrer la blonde pétillante dans ce classement, même si elle nous a un peu tourné le dos en 2017 en demandant la nationalité française. Car l’ex-animatrice de l’émission MégaMix est sur tous les fronts. D’abord très présente dans les comédies romantiques («  L’amour c’est mieux à deux  », « La Chance de ma vie », « 20 ans d’écart », «  Le Goût des merveilles »), elle opère ensuite un virage plus dramatique qui lui va comme un gant (« Police », « Adieu les cons »). Aujourd’hui, sa notoriété est telle qu’elle incarne son propre rôle dans la série   »Dix pour Cent ».

Mais non !? Patrick Bruel n’a qu’à bien se tenir… Hé oui, Virginie a joué au poker pendant plusieurs années et a participé à de grands tournois, comme le Défi des As en 2007. Elle a tout arrêté en 2015. Le cinéma fait « ouf », et nous avec !

Régalez-vous de la prestation de Virginie dans « Sibyl » actuellement sur Be tv.

Jérémie Renier

Naissance : 6 janvier 1981 (Bruxelles).

Timide et touchant, Jérémie Renier est le genre d’acteur simple qui plaît directement, loin des clichés de la profession. Il commence le cinéma à 15 ans lorsqu’il tourne dans « La Promesse ». Et à partir de là, ça ne s’arrête plus. On le retrouve dans des films de François Ozon (dont l’excellent « L’amant Double »), de Martin McDonagh, des frères Dardenne (encore et toujours) ou de Christophe Gans, partageant l’affiche aux côtés des plus grands, comme Deneuve ou Lucchini. Mais là où tout le monde le retient, c’est pour son interprétation magistrale dans « Cloclo », un film biographique sur la star française (comme quoi, il n’y a que les Belges qui peuvent chanter Alexandrie Alexandra en costume à paillettes sans faire un bide, pas vrai Benoît ?).

Mais non ?! À dix ans, il a passé un casting pour jouer dans « Toto le héros » de Jaco Van Dormael, mais n’a pas été retenu.

Émilie Dequenne

Naissance : 29 août 1981 (Belœil).

Difficile de lui donner un âge. Révélée par « Rosetta » des frères Dardenne et son prix d’interprétation arraché à Cannes alors qu’elle n’avait que 17 ans, Émilie Dequenne est aujourd’hui une actrice épanouie et accomplie qui brille principalement au travers de drames sociaux : « La Fille du RER », « À perdre la raison », « Pas son genre », « Chez nous et Les Hommes du feu », etc. Elle a été nommée quatre fois aux Césars dans les catégories meilleur espoir féminin, meilleure actrice dans un second rôle et meilleure actrice. Pas mal pour quelqu’un qui a commencé le cinéma via une annonce dans le journal repérée par Tata, non ?

Mais non ?! Si l’actrice a l’air sage comme une image, ça n’a pas toujours été le cas. Punk, rock et techno, c’était ça, son truc, quand elle a rencontré les Dardenne. Vous l’imaginez en blonde platine, ultra maquillée, avec mini-jupe moulante et platform shoes de 15 cm ? Nous, on a du mal.

Astuce

Fan de cinéma ? Découvrez toutes les nouveautés Be tv !

Cécile de France

Naissance : 17 juillet 1975 (Andenne).

Malgré son nom qui aime à nous induire en erreur, sa sincérité, sa simplicité et sa personnalité entière font de Cécile de France la plus belge des actrices. C’est à 17 ans qu’elle quitte notre pays pour tenter une carrière de comédienne à Paris. Et elle a bien fait, puisque trente ans plus tard, elle a joué pour et avec les plus grands : Gérard Depardieu, Albert Dupontel, Judith Godrèche, Romain Duris, Cédric Klapisch, Vincent Cassel, Clint Eastwood, Matt Damon ou encore Jude Law… Elle rafle d’ailleurs le César du meilleur espoir féminin en 2003 pour son rôle dans « l’Auberge Espagnole ». Mais là où on l’adore, c’est en responsable du marketing pince-sans-rire pour le Vatican dans la série « The Young Pope ».

Mais non !? C’est elle, la caissière du McDo dans le clip « J’pète les plombs » de Disiz La Peste.

Dans un registre plus spirituel, découvrez le voyage initiatique de Cécile dans « Un monde plus grand » de Fabienne Berthaud.

Benoit Poelvoorde

Naissance : 22 septembre 1964 (Namur).

« Gamin ! Gamin ! C’était pour rire gamin, tu vas pas rester tout seul dans ce bois ! ». Icône attitrée de la belgitude, notre inimitable Poelvoorde a été révélé par le film belge « C’est arrivé près de chez vous », dont les répliques cultissimes font dorénavant partie du patrimoine national du Belgisco. Si on l’adore en pastiche de chanteur ou dans de savoureuses comédies à la française (« Le boulet », « Podium », « Jean-Philippe », « Astérix aux Jeux Olympiques », « Les émotifs anonymes »), on ne peut que l’admirer dans ses rôles plus sérieux où il excelle, comme dans « Coco avant Chanel » ou « Mon pire cauchemar ». Bref, un véritable couteau suisse. Enfin, belge !

Mais non !? Humoriste devant l’éternel, Poelvoorde n’en est pas moins un grand enfant sensible, victime de dépressions sévères sur lesquelles il se confie sans filtre. Le film « Adoration » dans lequel il joue traite d’ailleurs du sujet de la santé mentale, sous un axe différent.

François Damiens

Naissance : 17 janvier 1973 (Uccle).

« Ou tu sors, ou j’te sors, hein, mais faudra prendre une décision ». A-t-on encore besoin de présenter l’icône de toute une génération, maître en caméras cachées malaisantes et machine à grimaces horripilantes ? C’est tout d’abord sous le pseudonyme de François l’Embrouille que le public fait la connaissance de Damiens, lors de l’émission « Si c’était vous » aux côtés de Jean Michel Zecca. Humoriste notoire, il a fallu du temps avant qu’il ne sorte des personnages comiques, voire caricaturaux, qui lui collaient à la peau (Claudy Faucan dans « Dikkenek », par exemple). Son talent ne sera véritablement reconnu hors de nos frontières qu’après sa performance dans « L’Arnacoeur », rôle pour lequel il sera nommé pour le César du meilleur acteur dans un second rôle. Depuis, il enchaîne les films et les critiques élogieuses : « Rien à déclarer », « Le Monde est à toi », « La Famille Bélier », « La Délicatesse »… Il a même réalisé son propre film, « Mon ket » !

Mais non !? : François Damiens a débuté sa carrière cinématographique en France grâce à un duo que l’on connait bien ; Éric et Ramzy, qui l’ont présenté au réalisateur d’ « OSS 117 : Le Caire, nid d’espions ». Loin du milieu des espions, nous le retrouvons dans un film touchant sur la relation père-fils dans le mileu du football avec « Fourmi » de Julien Rappeneau.

C’est tout ?

Non évidemment, nous sommes encore bien loin du compte. Pour ne pas faire trop de jaloux, citons encore en vrac Yolande Moreau, Déborah François, Jean-Claude Van Damme, Lucas Belvaux, Johan Heldenbergh, Olivier Gourmet, Marie Gillain, Bouly Lanners, sans oublier la nouvelle génération qui est déjà en train de prendre la relève ! Comme Jérémie Petrus à l’affiche de « Filles de joie » réalisé par Anne Paulicevich et Frédéric Fonteyne et coproduit par VOO et Be tv qui est présélectionné pour les Oscars, rien que ça ! Nous vous tiendrons bien sûr au courant si le film part officiellement concourir sous les feux des projecteurs d’Hollywood !

Les réalisateurs belges incontournables

Inutile de préciser que nos acteurs fétiches ne seraient rien sans les cinéastes et réalisateurs ambitieux dont regorge la Belgique. Les talents sont tellement nombreux et prolifiques qu’il nous est encore une fois impossible de tous les citer. On retiendra avant tout les frères Dardenne, Jean-Pierre et Luc, reconnus mondialement grâce à leur première Palme d’or cannoise pour « Rosetta », suivie d’une liste admirable de films durs et réalistes. Logique qu’ils soient aujourd’hui considérés comme les grands représentants du cinéma social européen.

Ensuite, impossible de ne pas citer Jaco Van Dormael et son entrée magistrale dans l’univers du cinéma avec son film « Toto le Héros », récompensé par la Caméra d’or au Festival de Cannes, et le plus récent « Mr. Nobody », qui voit Jared Leto tenir le haut de l’affiche dans un drame familial à la chronologie chamboulée.

L’autre côté de la frontière linguistique n’est pas en reste non plus. C’est avec l’adaptation du livre « La Merditude des choses » de Dimitri Verhulst qu’on découvre Félix Van Groeningen et son film sélectionné en mai 2009 pour la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes. Il finit de convaincre le petit monde du cinéma avec « Alabama Monroe », un chef-d’œuvre tragique difficile à oublier.

Nous pourrions encore citer Joachim Lafosse et son très remarqué «  L’Économie du couple », ou encore Lucas Dhont, sous le feu des projecteurs depuis « Girl », film qui traite avec justesse de la transidentité. Enfin, comment ne pas mentionner le duo Adil El Arbi et Bilall Fallah, et leur ascension fulgurante vers les blockbusters américains avec « Bad Boys for Life ». Bref, vous l’aurez compris, le cinéma belge n’a plus rien à envier à ses voisins et on ne peut que vous conseiller d’aller y jeter un œil, même deux !

Astuce

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