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Sports 22 octobre 2021

Manchester United – Liverpool, un classique des classiques en Premier League qui pourrait déjà enterrer les Red Devils

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C’est l’un des rendez-vous les plus attendus chaque saison en Premier League, voire même au sein de tout le football mondial. Un duel entre Manchester United et Liverpool. Deux villes voisines devenues rivales au fil des saisons. Cette année, malgré l’opulence offensive de Manchester, ce match aura pour eux, déjà, un goût de tournant dans la saison. Par notre journaliste Thibault Drèze.

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Si les grosses affiches du football sont souvent la conséquence d’une rencontre entre deux clubs d’une même ville ou d’un même quartier, les fameux derbys, une rivalité peut aussi naître d’une opposition sportive. C’est le cas de celle qui divise Manchester et Liverpool, deux villes du nord-est de l’Angleterre. Celle-ci remonte aux années 1960, même si les deux clubs existent depuis le 19e siècle. Elle prend, probablement, son essor en 1964 quand les Reds sont sacrés champions. Dans le même temps, le hooliganisme croît et Phil Chisnall passe de Manchester à Liverpool. S’en suivra une constante revendication des deux parties pour désigner quel club est supérieur à l’autre. Jusqu’à l’arrivée de Sir Alex Ferguson en 1986, qui dira d’ailleurs que ce match est le « le seul vrai derby pour United », c’était Liverpool qui comptait le plus de titres. Mais l’arrivée du manager écossais va changer la donne et fournir encore un peu plus d’eau au moulin de la rivalité puisque depuis, Liverpool n’a été champion qu’à trois reprises (1988, 1990 et 2020), tandis que Manchester United, sur la même période, a remporté le titre 13 fois (1993, 1994, 1996, 1997, 1999, 2000, 2001, 2003, 2007, 2008, 2009, 2011 et 2013). Rattrapant et dépassant ainsi le nombre de titres de Liverpool (19 pour les Reds et 20 pour United).

Une rivalité nourrie par les succès de Manchester et qui est telle aujourd’hui que plus aucun joueur n’a fait le chemin entre une ville et l’autre depuis Chisnall. Même si des joueurs comme Paul Ince, Peter Beardsley ou Michael Owen, l’ont fait, mais en passant par d’autres clubs intermédiaires.

Mais aujourd’hui, en 2021, il faut bien avouer que Liverpool a repris le dessus. En redevenant champion en 2020 (30 longues années après le dernier titre), mais surtout en gagnant la Ligue des Champions en 2019. Deux titres après lesquelles courent les Red Devils depuis 2013, année de départ de Ferguson, et 2008 pour la coupe aux grandes oreilles. Avec Ole Gunnar Solskjær aux commandes depuis décembre 2018, les Red Devils ne font plus peur à grand monde. Même si l’arrivée de Ronaldo cet été et le bon début de saison a fait croire à un renouveau, les espoirs ont été de courte durée. Actuellement 6e à 4 points des Reds, United n’a déjà presque pas droit à l’erreur. Une défaite pourrait déjà être synonyme de titre perdu. Car, vu l’équipe et le temps passé par le coach au club, un titre doit être un objectif pour United. Sauf qu’un engrenage de la machine coince de manière récurrente depuis plusieurs mois.

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Manchester United patine, Ronaldo à la rescousse

Mercredi soir, 22:50, Old Trafford. Ole Gunnar Solskjær rentre au vestiaire sous les « Olé Olé » du public. Les Red Devils viennent de gagner grâce à un but tardif de Ronaldo. Jusque-là, on se dit que la réaction du « théâtre des rêves » est logique vu le scénario du match. Sauf que cette situation n’est qu’une photo du présent. Certes, Manchester United vient de remporter son deuxième match (sur trois) en Champions League. Mais, côté pile, en championnat et en Coupe, les hommes d’OGS restent sur 4 matches sans victoire, dont deux défaites en Premier League face à Aston Villa et Leicester. Peut mieux faire.

Un début de saison un peu à l’image de la deuxième histoire de Ronaldo avec Old Trafford. Une arrivée en triomphe, un doublé contre Newcastle pour son premier match, 4 buts lors de ses 4 premiers matches et un but victorieux au bout du temps additionnel lors de la 2e journée de C1, synonyme de victoire, presque inespérée face à Villarreal (2-1) pour United. Puis, trois matches de Premier League sans marquer ni gagner. Évidemment tout n’est pas de la faute du Portugais. Mais ce patinage sportif fait craquer le vernis et ramène sur la table une série de questionnement dans l’esprit des supporters. Sportivement, le club avait-il besoin de Ronaldo alors que Sancho arrivait aussi ? Ne fallait-il pas recruter un milieu de terrain ? Ou changer d’entraîneur ?  

Depuis son intronisation, il a d’ailleurs régulièrement été question de départ pour le manager. Plus souvent sur la sellette que bien placé dans le cœur des fans, Solskjær est de nouveau pointé du doigt. Si, avec son but face à l’Atalanta, Ronaldo lui a offert une énième chance d’être sur le banc pour le match suivant, reste à voir ce qu’il en sera dimanche soir au terme du match face à Liverpool. Car ce jeu de montagne russe a assez duré pour certains observateurs. Un cycle identifié comme tel par le Telegraph et qui comporte plusieurs étapes successives : d’abord « l’euphorie », ensuite « le signe que cette fois, c’est pour de bon », « le buzzkill » qui ramène tout le monde à la réalité, « le désastre », « le test de réalité », « le résultat qui sauve du gouffre », « le match référence contre une grosse équipe » et enfin « l’engourdissement » qui ramène la stabilité. Et il est vrai qu’en 3 années, ces périodes sont clairement identifiables. Un cycle presque machinal qui laisse peu de place aux dirigeants pour se séparer de leur manager, en partant du principe qu’ils en ont déjà eu l’intention. Chaque fois que l’on croit United perdu dans le noir, une lueur d’espoir vient éclairer le chemin des Mancuniens. Ce qui ne les empêche pas de naviguer à vue. Cette frontière constamment franchie entre club en crise et club en transe a tendance à déboussoler.  

Mais OGS et les siens devront choisir un camp. Car le programme s’annonce ultra chargé : Liverpool dimanche, avant de jouer dans l’ordre Tottenham, l’Atalanta, Manchester City, Watford, Villarreal, Chelsea et Arsenal. Un parcours du combattant qui risque de laisser des traces. Sans un peu plus de consistance et rigueur défensive, Ronaldo ne pourra pas toujours sauver les Red Devils dans le Fergie Time. Une équipe qui oscille entre Jekyll et Hyde ne peut avoir des objectifs à long terme. Ou se reposer sur le talent d’un seul joueur. Parfois qualifié de cadeau empoisonné, Ronaldo a au moins le mérite, du haut de ses 36 ans, d’avoir une faim intacte. « Le Théâtre des rêves est en feu. On est vivants ! On est Manchester United et on n’abandonne jamais. C’est ça Old Trafford », a-t-il tweeté après le match contre les Italiens de Bergame. Preuve que la volonté peut soulever des montagnes. Et, il l’espère de tout cœur, des trophées.

 

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Crédits images @Belga

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